top of page

« Son sens du chant est particulièrement remarquable ». -Resmusica

Justine 

Pour Justine Metral, la musique est un langage. Un langage qui raconte ce que les mots ne savent pas toujours dire et laisse à chacun la liberté d’y entendre sa propre histoire.​

 

Cette conviction accompagne son parcours depuis ses débuts.

 

Admise à seulement quatorze ans au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, elle se forme auprès de Philippe Muller puis de Raphaël Pidoux, avant de poursuivre son apprentissage auprès de grandes figures du violoncelle telles que Gary Hoffman, Frans Helmerson, Gauthier Capuçon, François Salque, J. Peter-Maintz, Arto Noras, Christian Poltéra ou Raphaël Merlin.

 

​Révélation Classique ADAMI en 2016 puis artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, elle se produit sur de nombreuses grandes scènes françaises et européennes, de la Philharmonie de Paris au Concertgebouw d’Amsterdam, du Royal Albert Hall de Londres au Musikverein de Vienne, en passant par l’Elbphilharmonie de Hambourg et l’Alte Oper de Francfort. Elle est également invitée par des festivals tels que les Folles Journées de Nantes, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence, La Roque d’Anthéron, La Chaise-Dieu, le Festival Pablo Casals, le Festival Radio France Montpellier ou encore le Mozartfest de Würzburg.​Si ces scènes prestigieuses jalonnent son parcours, elles ne constituent pourtant pas son moteur.

 

Soliste, chambriste ou musicienne d’orchestre, Justine Metral aborde chaque concert comme une rencontre, où la musique devient un récit partagé entre les œuvres, les artistes et le public.​La musique de chambre occupe ainsi une place essentielle dans son univers.

 

Membre fondatrice du Trio Metral, dont les enregistrements consacrés à Mendelssohn, Chostakovitch et Weinberg sont salués par la critique, elle poursuit aujourd’hui cette recherche avec la pianiste Mathilde Nguyen au sein du duo Nguyen-Metral, à travers des programmes qui font dialoguer les répertoires et mettent notamment en lumière les compositrices.

 

Elle est également membre du Katok Ensemble ainsi que du Bleue Quintet, où le violoncelle rencontre l’électronique dans un même désir d’explorer de nouveaux langages musicaux.​Curieuse de toutes les formes d’expression, elle collabore également avec des artistes tels que Sandra Nkaké, Ji Drû, Asaf Avidan, Le Sacre du Tympan ou encore Aufgang.

Ces rencontres nourrissent une vision de la musique affranchie des frontières de style, où seule compte la force du récit porté par les œuvres.​

 

Depuis 2021, Justine Metral est violoncelle solo de l’Orchestre Consuelo, dirigé par Victor Julien-Laferrière. Elle est également invitée comme violoncelle solo par l’Amsterdam Sinfonietta et collabore avec des formations telles que l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, l’Orchestre National d’Île-de-France ou Les Dissonances.

 

Sa discographie, riche d’une dizaine d’enregistrements, reflète cette diversité, de la musique de chambre au répertoire symphonique, des grandes œuvres du XIXe siècle aux projets les plus contemporains.​Attachée à faire vivre la musique au plus près des publics, elle imagine également des projets qui favorisent la rencontre entre les artistes, les territoires et les auditeurs, parmi lesquels le festival Concert au Village, créé en 2022 dans la Drôme.

 

​À travers chacun de ses projets, Justine Metral fait de la musique un espace de récit et de rencontre, où chaque auditeur est libre d’entendre l’histoire qui lui appartient.​

 

Justine Metral joue un violoncelle de Julius Cesare Gigli, construit à Rome en 1767, généreusement prêté par la Fondation Boubo-Music Switzerland.

bottom of page